Jusqu’à quand l’Etat français tolèrera-t-il le fascisme de #Ménard à #Béziers ?

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Ménard fut fondateur de Reporters sans frontières, il semble important à ce niveau d’indigence personnelle de l’élu de le rappeler : il  a manifestement tout oublié, et renoncé à défendre les libertés fondamentales de ses anciens confrères. Il suffit de lire ce communiqué du club de la presse du Languedoc-Rousillon pour s’en convaincre :

Ce matin (21 mai), à la demande du Club de la presse du Languedoc-Roussillon, deux journalistes membres du bureau (Olivier Roirand, président du Club de la presse et journaliste de TV Sud et Sébastien Hoebrechts, vice-président et journaliste de Direct Montpellier Plus) ont été reçus en mairie de Béziers par Robert Ménard afin de tenter une médiation et d’apaiser les tensions croissantes entre l‘élu et les médias locaux et régionaux.

L’entretien n’aura duré que sept minutes. Aucune discussion n’a été possible puisque Robert Ménard a immédiatement envoyé les deux journalistes « se faire foutre » (sic), les chassant de « sa » mairie en proférant des insultes graves à l’encontre « des tocards », les journalistes locaux,  « d’une sous-presse », les médias régionaux  et « d’un journal de merde » le Midi Libre.

Cette attitude d’un élu de la République est inacceptable et constitue une attaque grave aux valeurs de la démocratie que porte la presse, mais aussi une insulte à l’encontre de ses millions de lecteurs, auditeurs et téléspectateurs.

Cette attitude est d’autant plus inconcevable que Robert Ménard a débuté en tant que journaliste local à Montpellier, a cofondé le Club de la presse et créé Reporters Sans Frontières en terre montpelliéraine.

Le Club de la presse appelle l’ensemble des journalistes, des élus et des citoyens à condamner fermement et solennellement les propos de Robert Ménard.

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Comment peut-on renier à ce point son ancienne profession et sa déontologie, tout en foulant aux pieds chaque jour un peu plus les valeurs républicaines et notre devise nationale ? C’est pourtant le challenge que semble s’être fixé ce petit facho local qui se veut maire de Béziers. je me demande non sans une certaine impatience, tant les facultés de nuisance de cet individu sont grandes, quand nos autorités judiciaires et politiques nationales vont enfin rétablir à Béziers une situation un peu plus normale et conforme à l’idée que nous nous faisons de nos institutions dans ce pays, et dont un maire est sensé être un plus noble représentant que cet élu irascible, irrespectueux, raciste et sans scrupules là… Jusqu’à quand l’état français laissera-t-il le fascisme s’installer sans sanctions à Béziers ? Serait-ce devenu un territoire hors de la République ?