Comment l’extrême droite a instrumentalisé à son profit l’histoire de #Maryvonne

Voilà de quoi écorner quelque peu le mythe de la pauvre dame mise à la porte de chez elle par d’affreux squatteurs et autres punks à chiens qui ne respectent rien… Et mettre à jour les procédés plus que particuliers de certains extrémistes qui ne répugnent à rien. Y compris et surtout à instrumentaliser le moindre fait divers, en mettant à fu et à sang tous els réseaux sociaux, comme ce fut tristement le cas de cette histoire…

11251058_462204697269598_6505890482080971667_nSource : le Canard enchaîné d’hier.

Peut-être faudrait-il faire prendre connaissance à certains, au FN (et pas que…)  de cet article ?

CaptureLire aussi, en complément, pour plus de détails : Rennes : « On essaie de nous faire passer pour des ordures », dénoncent les squatteurs

Une réflexion sur “Comment l’extrême droite a instrumentalisé à son profit l’histoire de #Maryvonne

  1. Des maisons abandonnées, il y en a des centaines, là, les squatteurs sont partis de leur propre chef, chassés par « la population », du moins par la voxe populi, ce qui est une façon d’écarter le problème, sans vraiment le résoudre.
    Cette vieille dame, « a repensé » un beau jour, après le décès de son compagnon, qu’elle avait encore un bien en commun avec d’autres membres de sa famille, tout le temps qu’elle n’en avait pas besoin, elle ne s’est pas inquiétée de son entretien et a laissé ce bien à l’abandon. D’un seul coup, elle en a besoin, et se rappelle de son existence, elle veut le récupérer, et n’emploie pas les bonnes « méthodes » pour ce faire.
    En tant que propriétaire, je peux comprendre qu’un bien qui est à « soi » est à « soi », mais la désinvolture d’utilisation de ce bien pendant tant d’années, ne justifie pas ce « coup » médiatique pour reprendre ce qui a été amélioré pendant quelque temps, et qui avait repris vie. Ceci ayant été fait avec information de la part des squatters, en plus…
    C’est beaucoup de bruit pour peu de choses, et la sénilité de la personne concernée a été manipulée à outrance…Quand je parle de sénilité, je pourrai dire plus soft « abus de faiblesse »…

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