En France, l’extrême-droite jusqu’à l’horreur

Gabriac-FN-neo-naziC’est Ouest France qui nous raconte ce fait divers « digne » des délires soraliens. Il démontre plutôt crûment jusqu’à quel niveau d’abjection des militants néo-nazis, en France, peuvent aller. C’est par un concours de circonstances que la police découvre suite à un test ADN que deux frères qui avaient été arrêtés à Rennes pour un braquage étaient également  impliqués dans une autre affaire d’une ignominie sans nom :

Les gendarmes du Calvados, en charge de l’enquête, se rendent à la prison de Vezin, près de Rennes, où ils sont incarcérés, pour les entendre. Les deux frères passent aux aveux.

Croix gammées pour tatouages

En revenant d’un meeting d’un groupe d’extrême droite, en octobre 2004, les deux frères ont enlevé une fillette de 12 ans, qui venait de sortir du collège, dans le but de la violer. Avec l’intention de faire porter le chapeau à des étrangers qu’ils haïssent.

L’aîné, qui fréquente assidûment depuis des années des formations ultranationalistes, et qui arbore des croix gammées et d’autres symboles néonazis comme tatouages, a avoué avoir abusé de la fillette.

Le nationalisme jusqu’à la lie…