Nous n’avions pas besoin de Tirole, hyène du néo-libéralisme

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« … l’économie n’est pas une science exacte mais une branche des sciences sociales, c’est-à-dire une discipline dont la richesse dépend du pluralisme de ses approches. »

Qu’on m’excuse ! (ou pas, m’en fiche), mais je ne me joindrai pas au concert de louanges chauvinistes du jour. Surtout venant de gens qui ne savent même pas de quoi, (ou de qui)  ils parlent. Alors que l’économie mondiale appelle  de toute urgence l’apport  d’autres modèles économiques alternatifs, voilà que le prix Nobel d’économie distingue l’un des tenants de cette économie libérale qui nous mène droit dans le mur, et qui préconise les pires solutions qui soient pour les droits des salariés. N’est-il pas un peu trop souvent au diapason des mesures soutenues par Gattaz, et notamment celle de la suppression des CDD et CDI avec la mise en place d’un contrat unique, pour seul exemple ? N’est-il pas celui qui se flatte de travailler en collaboration avec Blanchard, l’un des suppôts du FMI (qui a d’ailleurs soutenu Sarkozy, preuve de la perméabilité politique de ces gens là)  ? Ce n’est certainement pas un hasard si le gouvernement actuel se félicite de ce que l’un des leurs, puisqu’il va dans leur sens, notamment à propos de la réforme du marché du travail, se  voie ainsi honoré. Qu’on me permette de ne pas apprécier, de le dire, et de l’écrire. Merci.