après les islamistes, les juifs, les roms, les gays et les fonctionnaires, un nouvel ennemi intérieur : le chômeur

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Avec cette « gauche » là, je n’ai pas fini de m’énerver. On est presque tentés de citer la phrase passée à la postérité de Desproges selon laquelle on a à la fois la nausée et les mains sales. Car enfin, pour un parti qui se voudrait socialiste mais qui l’est chaque jour un peu moins, cibler les chômeurs quand on n’est pas fichu de créer de l’emploi n’est franchement pas très glorieux. C’est même carrément malsain, de s’abaisser ainsi à se laisser gangréner par la pire contamination idéologique qui soit. C’est en effet à mon sens  céder à la propagande ultra-libérale de bas étage qui consiste à désigner les chômeurs comme victimes expiatoires d’un système corrompu. S’il y avait de l’emploi pour tout le monde, ça se saurait : nous serions des millions à ne pas être au chômage. Mais chez ces gens là, Monsieur, on ne pense pas : on se pavane à la télé en faisant de beaux effets de manche et on brille en société. Ce n’est définitivement pas la mienne. Que se vayan todos. Et pour détruire définitivement (quoique… les discours rationnels n’ont que peu de prise sur les fantasmes…) l’enfumage permanent sous forme de cliché usuel de nos politiques hors  sur le paradoxe des offres non pourvues alors qu’il y a tant de chômeurs, un petit schéma et des chiffres valent mieux qu’un long discours :

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