Sarkozy, casse-toi : on ne veut pas de toi !

COUP DE PIED AU CUL DE SARKOLa saturation de l’espace médiatique par celui que nous avions pourtant chassé en 2012 m’exaspère au plus haut point. J’aurais préféré être définitivement débarrassé de celui qui fit tant de mal à nos institutions et à notre société, qui par ses dérives extrêmement droitières et caricaturales a tant divisé et opposé les français… j’en veux beaucoup aux médias qui se prêtent à ce jeu qui ne sert aucunement la démocratie. Car enfin, cet homme là ne représente plus rien que lui-même, encerclé qu’il est de surcroît par des affaires judiciaires qui ne cessent de s’entasser jour après jour depuis qu’il n’est plus protégé par sa fonction. La dernière est particulièrement risible et fait déjà la joie des internautes sur les réseaux sociaux, notamment sur twitter sous le hashtag de #aircocaine, du nom de l’affaire…  De là à en conclure que l’ex-président s’en mettait dans le nez, ce qui pourrait expliquer son étonnante énergie, il y a là un pas que d’aucuns ont déjà franchi allègrement avant moi. Mais revenons à plus de sérieux et appliquons nous davantage à dénoncer avec virulence cette orchestration de son éternel retour par des communicants bien peu préoccupés de morale publique. Le story telling particulièrement pénible de celui qui n’est d’ailleurs jamais vraiment parti, tellement addict qu’il est à la visibilité médiatique, n’a d’autre sens à mes yeux que l’illustration de la pure détermination de cet homme, qui n’a d’autre solution pour échapper à la justice que de redevenir président. Qui s’y prête s’attire un déshonneur durable. Vivement qu’il dégage. Marre de ce bouffon verreux qui a tant décrédibilisé la fonction présidentielle. Et tant fait pour la libération publique de la parole raciste. Tout mon mépris.