les joies simples du libéralisme, article 1 : la mort pour héritage

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Cette illustration et les explications qui vont bien avec proviennent de cet article du Monde, dont j’ai eu connaissance grâce à Politis.

« Des centaines de sociétés ont souscrit des assurances sur des milliers de salariés », explique le journaliste. Cet investissement rapporte aux entreprises des revenus réguliers, au fil des décès des salariés, même si ceux-ci ont quitté leur société depuis des années.

Tous les chemins mènent au cynisme de ces gens là, qui me stupéfiera toujours… Allons toujours plus loin dans la marchandisation de l’être humain en gambadant joyeusement sur les boulevards du marché libre et non faussé… 

(moi, je vais prendre le chemin des toilettes pour vomir…).

 

 

2 réflexions sur “les joies simples du libéralisme, article 1 : la mort pour héritage

  1. Alors là, c’est la Fosse de Mrd de trop ! Mais ces très très CHERS  » « philanthropes »  » vont bien trouver pire.

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  2. Des fonds d’investissement américain et Suisse proposent de racheter l’assurance-vie d’un américain d’un certain âge et de spéculer sur son décès plus ou moins proche. Un placement sûr et qui rapporte apparemment, puisqu’un rendement à deux chiffres est garanti depuis ces trois dernières années si vous souscrivez chez Spiritus Life, l’une des entreprises bâties sur ce commerce morbide.
    Autre exemple de commerce mortel, un fonds (fermé définitivement à la fin 2011) commercialisé par la Deutsche Bank et visant des petits porteurs allemands. Avec le fonds Kompass Life 3, les investisseurs bénéficiaient d’un retour sur investissement si les candidats du panel mourraient avant une date donnée. A l’inverse, si les candidats « tardaient » à décéder, c’est la Deutsche Bank qui encaissait… Depuis, la banque allemande – qui a voulu promouvoir le fonds auprès du grand public et a été plutôt mal reçue – a décidé de rembourser les 200 000 millions d’euros investis par les 10 000 souscripteurs.
    Triste constat : plus qu’un problème d’éthique, les petits porteurs se plaignaient d’un rendement trop faible.
    Source : Financité n°24 – juin 2014
    On n’a pas fini de vomir !

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