Aquilino Morelle, le #fauxcialiste à qui nous devons Valls

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 » Aquilino Morelle a même fait privatiser un salon de l’hôtel Marigny afin de se faire cirer les chaussures seul au milieu de cette pièce toute en dorures. « Il y avait une urgence apparemment. » (source)
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CaptureNon Monsieur BRP, ce n’est pas seulement une boule puante et votre entêtement à toujours vous faire bien voir d’une certaine caste fauxcialsite en finit par devenir plus que suspect, rapport à votre déontologie professionnelle. Ne devriez vous pas plutôt être inspiré par la recherche de la vérité ? Or, qu’apprenons nous dans l’article de Michaël Hajdenberg sur Médiapart que plusieurs twittos ont eu l’amabilité de m’offrir en intégralité vu que je n’ai pas les moyens en temps que blogueur totalement bénévole de me payer des tas d’abonnements à des sites payants… ? (ici merci à @Polocartes et @totolezheros). Que ce modeste conseiller de François Hollande (ancienne plume de Lionel Jospin, et directeur de campagne de  Montebourg)  a trempé dans des conflits d’intérêts en travaillant simultanément pour l’industrie pharmaceutique alors qu’il était inspecteur de l’Igas (vous savez, cette officine para-publique d’exfiltrés politiques). Oh, certes, je n’ignore pas qu’un fonctionnaire peut tout à fait avoir des activités professionnelles en plus de sa fonction, mais celles-ci sont strictement réglementées, et n’y figurent certainement pas celles qui sont incriminées dans cet article, qui représentent à mon sens un exemple typique de conflit d’intérêt, de ceux que ce gouvernement n’a pas voulu d ‘avantage circonscrire, se contentant d’une simple déclaration de patrimoine. Son administration ne s’y est pas trompée, qui a menti dans un premier temps.  On apprend aussi qu’il a travaillé pour EuroRSCG, avec le brave Stépane Fouks donc, copain comme cochon avec ce brave DSK. Autrement dit,  de la pure gauche de combat. Ses (mauvaises) manières s’en ressentent :

« à l’Élysée, ce sont les manières qui choquent. La façon dont il s’adresse au petit personnel, l’utilise, le terrorise. Et les abus multiples. Aquilino a obtenu que ses deux chauffeurs ne soient pas versés au pool commun. Ils sont donc à sa disposition… et à celle de ses proches. Par exemple, le mardi en fin d’après-midi, comme nous avons pu le vérifier, un des deux chauffeurs véhicule son fils pour des activités personnelles dans le XVe arrondissement.

Au su de tous, Aquilino Morelle n’hésite pas non plus à demander à ses secrétaires de s’occuper de ses affaires personnelles, par exemple quand il a un souci avec un de ses nombreux locataires. D’après nos recherches dans différents cadastres de France, Aquilino Morelle, qui vit dans le Ve arrondissement à Paris, possède en effet des biens immobiliers à Paris, Saint-Denis, Sarlat, Périgueux ou encore Perpignan, la plupart acquis en indivision avec sa femme, elle-même directrice de cabinet de la ministre de la culture. »

Cette confusion de la sphère publique/professionnelle et privée m’apparaît typique de ces politiques hors sol qui s’égarent à dilapider l’argent du contribuable pour leurs propres intérêts. Quand on en arrive à ce genre d’errements, on ne sait jamais trop où cela commence et où cela finit.

Mais ce que je lui reproche par dessus tout, et que nul se revendiquant sincèrement de gauche, par conviction ne saurait accepter, c’est ce que je viens de lire et d’apprendre  grâce au travail de Fabrice Arfi :

« Artisan du rapprochement Montebourg/Valls, il n’a de cesse de militer pour que Manuel Valls remplace Jean-Marc Ayrault. Ce qui advient le 31 mars 2014. Quinze jours plus tard, plus que jamais, il est parvenu à se placer au centre du dispositif et règne en maître à l’Élysée.« 

Homme de gauche, pour de vrai, je ne le lui pardonnerai jamais. Ce sont des gens comme lui qui dégoûtent les gens de la politique, les détourne de cette gauche plus chère à mon cœur qu’ils salissent , décrédibilisent, et qui en poussent d’autres dans les bras du FN pour cause de « tous pourris ».

Et donc, Mr BRP, une simple boule puante ? Ou l »illustration par des exemples très concrets  de ce dont les français ne veulent plus ?

Pour aller plus loin :

le « Droit de réponse » d’Aquilino Morelle sur facebook

la réponse du journaliste de Médiapart