Misère du socialisme (quand il est libéral)

social libéralisme

j’ai fait connaissance – intellectuellement parlant –  pour la première fois avec Guy Konopnicki  grâce à son combat acharné, que je partage, contre le Front National et ses idées, par le biais de cet opuscule. J’apprends à présent en regardant sa bio sur wikipédia qu’il fut également communiste, et qu’il est non seulement journaliste  mais également auteur de polars. je ne sais pas quelles sont ses options politiques à présent, mais je le rejoins tout à fait dans son dernier article sur Marianne où il appelle à un retour aux combats d’idées, plutôt que de se rouler dans cette fange qui autrefois faisait la seule joie de la presse people, mais qui se répand si dangereusement partout aujourd’hui.  Je ne suis manifestement pas le seul à considérer que le PS s’est vidé de sa substantifique moelle pour devenir le parti libéral qu’il est maintenant,   loin de ses idéaux de transformation sociale. Une dérive que j’ai constatée assez vite, de l’intérieur,  à ma grande déception, et à celle de bien d’autres encore en son sein, qui l’ont quitté, comme je l’ai fait il a bien des années, en même temps que Mélenchon.  L’esprit de Jaurès s’en est enfuit depuis belle lurette… Et l’affaire Cahuzac ne fait qu’en précipiter la chute, bien que ce ne soit là qu’une simple anecdote de l’histoire. Il incarne cependant comme je l’ai déjà expliqué ici une certaine conception du socialisme que je réfute et que je combats. Aussi, j’ai été heureux de lire l’article de Monsieur Konopnicki, que je vous laisse découvrir, en terminant toutefois ce billet par cette citation finale : « Plus que les patrimoines, il serait temps de révéler les pensées politiques qui semblent plus difficiles à localiser qu’un compte bancaire off-shore !« .

(Effectivement, si nous en revenions aux convictions plutôt que de recourir au savoir-faire de Mr Fouks, nous n’en serions pas là… à gauche…. Vraiment ? Et si l’on revenait aux fondamentaux, en faisant de la politique pour de vrai, plutôt que du Closer ? Des arguments, vite ! )

8 réflexions sur “Misère du socialisme (quand il est libéral)

  1. Ce n’est pas en politique que les idées de gauche auront du succès mais dans la démocratie direct. Faire de la politique, voter, attendre après un parti politique, c’est tout simplement remettre à plus tard ce qui doit être fait.

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  2. Manquerait pas un bout de phrase à cet article ? Ici : « plutôt que de se rouler dans cette fanfois faisait la seule joie de la presse people » ?

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  3. « Effectivement, si nous en revenions aux convictions »
    Et moi j’ ai la conviction que cette aile gôche du PS veut paraitre moins libérale mais elle n’ en est qu’une vitrine , à droite également , la preuve , elle a tout voté , tout avalé .Et ne mettez pas en avant leurs abstentions qui valent plus que largement accord et sournoiseries en sachant les quorum , et tentative de ramener le FDG à leur botte
    Leur ‘gôchitude » peut se mesurer à leurs votes de gauche , c’ est à dire aucun
    Résistance

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  4. Je reviens sur ce qu’a écrit Mehö. Il parle de retour par un moyen ou autre à la démocratie. Au moment où une manifestation pour une VI ème république se prépare, il me parait intéressant d’aller faire un tour sur ce site :
    http://www.le-message.org/
    Il y est question d’une non-prpfessonnalisation de la politique afin que chacun de nous puisse reprendre son pouvoir (pouvoir de décision et de contrôle) . Il est dit quelque part : changez tous les hommes qui sont au pouvoir. Remplacez-les par les meilleurs, les plus honnêtes, ceux défendent les idéaux de fraternité, égalité, etc …. eh bien il se passera la même chose pour eux. Ils vont changer ! Ce sont les institutions qui sont (en grande partie ) responsables des dérives …. que nous connaissons actuellement.

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