Quand la gauche du PS part en Filoche

Comme je viens de recevoir une invitation fort cordiale à participer à une petite sauterie pour fêter à la fois le 200ème numéro et les 20 ans de la revue Démocratie&Socialisme, et le 50ème Numéro de la revue Offensive socialiste (un peu moins connue), tous deux dirigés de main de maître il me semble par Gérard Filoche, voilà l’occasion toute trouvée pour vous parler du cas d’école de la gauche du PS. Voilà donc des gens qui, derrière l’étendard de la motion « Maintenant la gauche » et son porteur Emmanuel Maurel crient victoire suite à ce qu’ils estiment représenter un immense succès de la gauche du PS au Congrès de Toulouse : leur score à deux chiffres…. 13.28 %… Effectivement, belle victoire. On comprendra donc dans ce cas que cette magnifique efficacité ait été traitée par le mépris des instances dirigeantes du PS, qui ne leur accordé qu’une place plus que limitée : pas même un strapontin ! Si l’on rajoute à cela le fait que les représentants de cette aile gauche du PS doivent passer leur temps depuis l’élection de Hollande à manger leur chapeau, et avaler bien des couleuvres, entre la ratification du TSCG, le budget 2013 et l’histoire de Notre Dame des Landes (sur laquelle on ne les entend pas beaucoup) on se demande vraiment pourquoi, et au moins tout autant que les deux zigotos d’EELV, ils soutiennent ce gouvernement ! Feraient mieux de rejoindre le Front de Gauche, bon sang, ce serait bien plus logique, et conforme aux convictions qu’ils affichent ! 

 

6 réflexions sur “Quand la gauche du PS part en Filoche

  1. Bizarrement, le PC 44 est officiellement pour l’aéroport, son voisin le PC85 est contre. Nous sommes complètement « hors des lignes ». On voit comme chez le Yeti
    http://yetiblog.org/index.php?post/nddl-ordre-socialiste-contre-paysans&pub=0#pr
    les gendarmes mobiles pousser des paysans hors de chez eux, de leur terre, sur ordre de Vinci en fait. L’impression est même que cela les ennuie beaucoup, mais « ce sont les ordres ».

    Ce dossier brûlant résume bien la politique actuelle : Hollande est ferme, parce que les financiers et groupes internationaux lui ordonnent de l’être. Le PDG de Vinci a plus de pouvoir que quatre millions d’électeurs, ceux du FdG au 1er tour de la présidentielle.

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