Plus libéral que moi, tu meurs

Le pédigrée de l’heureux gagnant

Scoop chez  GdeC :  Monsieur Saddier gagne le concours de l’amendement le plus con de la terre

Voilà une initiative qui, au moins, aura le mérite de la clarté de ses intentions. Contourner à tout prix la loi SRU en pleine crise du logement, comme on n’en a pas connue depuis l’hiver 54, voilà qui ne manque pas de suffisance…

 Il semblerait que ce soit à Autheuil, dont on connait la vigilance sur ces choses là, que l’on doive d’avoir levé le lièvre. Que cela vienne de ce blogueur de droite,  que je respecte, ça suffit à l’écrire pour marquer la beauté du geste et l’altruisme soucieux de la collectivité de ce collègue. Mais de quoi parle-t-il, le GdeC (prononcez Gédec, ça ira plus vite),  on ne comprend rien ! De cet amendement (n° 444) :

source

Oui, vous avez bien compris. Un député UMP (retenez bien son nom… et son prénom !) a été visité par l’idée lumineuse de faire considérer les lits d’hôpitaux, de prison et de centres de réadaptation comme des logements à part entière qu’il conviendrait de faire entrer dans le cadre de la loi SRU, qui impose un quota de 20 % logements sociaux dans chaque commune de plus de 3500  habitants (1500 en Île de France). Heureusement que le ridicule ne tue pas. On risquerait d’être débarrassés de ces gens là. Et je ne saurais plus quoi écrire. En période de pénurie (et d’extinction ?) des vocations de blogueurs politiques, ce serait dommage. Vu la connerie ambiante, ça risque pas : y a du pain sur la planche !

3 réflexions sur “Plus libéral que moi, tu meurs

  1. Et pourquoi ne pas compter aussi, tant qu’à faire, les carrés réservés dans les cimetières aux indigents ? La mixité sociale et intergénérationnelle n’est pas un gros mot, mais une des conditions essentielles du vivre ensemble pour se connaître, se découvrir et améliorer les relations humaines, quelles que soient les origines des gens.

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