Moraliser le capitalisme, qu’ils disaient ? Nous, on peut.

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… et pour ça, on fait quoi, Chers candidats ? Car c’est bien beau de taper toujours sur les mêmes, mais bon… Faudrait voir à ne pas poussez le bouchon trop loin, M’sieurs Dames ! Quand on voit ce qu’on voit et qu’on entend ce qu’on entend, on a quand même bien raison de penser ce qu’on pense … Et je ne parle même pas de ça

Et les mêmes nous disent par l’intermédiaire de leurs valets médiatiques que notre programme ne serait ni réaliste ni réalisable ? Allons, allons, un peu de sérieux ! Il suffirait pourtant d’un peu de volonté…. Le 22 avril, votez utile !

3 réflexions sur “Moraliser le capitalisme, qu’ils disaient ? Nous, on peut.

  1. La presse : vous voulez vous aussi moraliser le capitalisme ?

    La candidate : non, je n’ai jamais rêvé d’un cercle carré ! Je veux dire que si ça ne tourne pas rond pour tout le monde, ça ne tournera rond pour personne. Le capitalisme est indépassable… parce qu’au cœur de l’homme l’avidité n’est pas effaçable!

    La presse : c’est plutôt tragique, ce degré zéro de l’espérance ?

    La candidate : détrompez-vous, ce degré zéro de l’espérance est juste ce qu’il nous faut pour exceller en matière politique…. ou programmatique.
    Seule la désespérance peut aujourd’hui rassembler toutes les sensibilités…

    La presse : c’est la fameuse égalité des chances ?

    La candidate : ne m’en parlez pas. La nature est élitiste. La culture est élitiste. La raison est élitiste. Le cœur est élitiste. Et le hasard ne fait pas bien les choses. Comme si certains étaient nés pour le bonheur et que d’autres en étaient exclus… le plus grand nombre oscille entre ces deux extrêmes parce que le peuple a toujours eu le cul entre deux chaises!

    La presse : que faire ?

    La candidate : changer de destin… c’est le point de départ de mon combat: penser, agir et sentir à contre-courant.

    La presse : c’est à dire ?

    La candidate : ne jamais se détourner de son intérêt pour l’universel… Car il ne nous suffit pas d’empêcher notre voisin de courber l’échine, si on ne se soucie pas des conditions de travail d’un chinois en Chine! Il en va de notre liberté…

    La presse : qu’est-ce que la liberté ?

    La candidate : tout ce qu’on arrache aux mains de la nécessité.

    La presse : savez-vous pourquoi je ne voterai pas pour vous ?

    La candidate : oui. Parce que je n’ai pas de sous!

    http://www.lejournaldepersonne.com/2012/04/le-onzieme-candidat/

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