Politiqu’Art !

Le nom de leur groupe est le titre d’une chanson des Beattles peu connue. Est-ce un hasard ? j’avoue ne pas avoir pensé à leur poser la question. Mais commençons par le commencement. Comment les ais-je connus ? De manière très simple : à la suite de l’un de mes billets, l’un d’entre eux m’a déposé un commentaire, dans lequel il y avait un lien, que j’ai suivi, et j’ai découvert ça :

je ne sais pas ce que vous en pensez (je compte sur vous pour me le faire savoir) mais moi, j’ai aimé tout de suite. Le son, les paroles, le clip, tout me semblait détenir une qualité que l’on ne trouve pas si souvent dans les groupes amateurs. Aussi, je leur ai proposé de me contacter dès le lendemain, et j’ai eu la surprise de découvrir la voix de Gilles un beau lundi matin, avant hier donc.  je lui ai posé les questions d’usage : qui êtes vous, d’où venez vous et où vous voulez aller ?  Et nous nous sommes découvert une même logique dans la manière de créer et de promouvoir, eux dans le domaine musical, moi sur mon blog. Une phrase notamment me revient de ce bref entretien téléphonique, pas très politiquement correcte mais bon, les convenances, on s’en fout : « nous sommes des enculeurs de mouche », m’a avoué Gilles, voulant parler de cette préoccupation commune que nous avons d’un contenu bien léché, de paroles pesées, d’images adéquates, du désir de passer du temps par simple souci de perfection,  sans se soucier ni de temps, ni de notoriété, ni d’argent, ni du nombre de visites sur le compteur.

D’ailleurs, à ce sujet, avez-vous remarqué le nombre de personnes qui ont vu cette vidéo, sur le compteur de YouTube ? 954 personnes… Dérisoire à mes yeux pour un titre de cette qualité. Ils méritent mieux. Alors, si vous êtes de mon avis, faites passer !

Et si vous voulez en savoir davantage, leur compte facebook est ici. Ils ont aussi un compte sur Buzztune, un truc que je ne connaissais pas, ici.

Et voilà l’histoire de l’une de ces rencontres magiques que permet cet internet que d’aucuns  dénigrent… Eux dans l’arrière pays niçois, moi dans mon vieux Lunévillois, Lorraine profonde…  Comme quoi le net permet aussi de belles histoires ! Elle est pas belle, la vie ?

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10 réflexions sur “Politiqu’Art !

  1. Merci.

    On fait suivre sur le blog Lillois de DSK…Naaaaan…. je décarltonne…
    Bonnes rencontres tovaritch…
    Moi j’ai un gros spleen…las comme un cancre…Même pas envie de rigoler de cette nouvelle du matin…

    Chic alors…………Non?

    Steph

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  2. Le Point : Parti pris un peu spécial ce matin. Vous revenez sur les informations que vous publiez dans Le Point sur l’affaire Bettencourt. Alors qu’on soupçonne un financement illicite de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, vous révélez que la justice a beaucoup tardé à explorer cette piste…

    Hervé Gattegno : On peut parler d’un retard à l’allumage troublant. Ce qui alimente le soupçon sur la campagne de Nicolas Sarkozy, c’est la découverte que Liliane Bettencourt s’est fait livrer d’énormes sommes d’argent liquide en 2007, puis encore en 2008 et en 2009. Comme les versements de 2007 ont eu lieu au moment de la présidentielle et que des témoignages évoquent des entrevues entre Nicolas Sarkozy et les Bettencourt, c’est une hypothèse qui n’est pas invraisemblable. Or ce qui apparaît maintenant, c’est qu’en fait cette filière de fonds occultes avait été révélée au procureur Philippe Courroye dès l’automne 2010. C’est l’avocat suisse des Bettencourt qui avait livré cette information. Et, bizarrement, rien ne s’était passé. Mais peut-être qu’en fait ce n’était pas si bizarre que ça…

    Comment fonctionnait cette « filière » ? Est-ce que la famille Bettencourt faisait venir de l’argent dans des valises ?

    C’est plus sophistiqué et plus discret. C’était une société, à Genève, qui organisait le transfert des sommes grâce à ce qu’on appelle un mécanisme de « compensation » : en Suisse, la somme est virée d’un compte détenu par Mme Bettencourt vers celui de la société ; à Paris, la même somme est retirée en espèces et livrée chez les Bettencourt par des coursiers très spéciaux, à une heure précise, avec un mot de passe… Du coup, l’argent ne franchit pas la frontière, rien n’est détectable. Seulement dès 2010, la justice connaissait le circuit, la société. Des documents bancaires étaient saisis. Ils montraient que quatre millions d’euros avaient été livrés dans ces conditions. On peut se demander pourquoi il a fallu attendre 18 mois pour qu’on enquête sur la destination de ces fonds.

    Est-ce que le procureur peut avoir voulu étouffer cette piste ? Pour protéger Nicolas Sarkozy ?

    On ne peut pas l’affirmer, mais on a le droit de le soupçonner. Dans cette affaire, il y a déjà eu plusieurs interventions contestables du procureur Courroye. Il s’est opposé à la mise sous tutelle de madame Bettencourt, puis à la production des fameux enregistrements du maître d’hôtel, qui révélaient que Mme Bettencourt était manipulée par des proches. Dans ces enregistrements, on entendait aussi que l’Élysée suivait cette enquête comme le lait sur le feu. Alors, il n’y a pas de preuve que Nicolas Sarkozy a bénéficié d’une partie des sommes en question – et Éric Woerth, qui était le trésorier de sa campagne en 2007 et qui est mis en examen, a nié tout financement occulte. Mais a posteriori, on peut se dire que l’attitude du procureur, dont chacun sait qu’il est très proche de l’Élysée, est peut-être le signe le plus éclatant que cette affaire met en jeu des intérêts très haut placés.

    Nicolas Sarkozy a dit que cette affaire était « une boule puante » qui ressortait comme par hasard en pleine campagne. Qu’est-ce que vous en pensez ?

    Il a à la fois raison et tort. Raison : c’est une tradition sous la Ve République, et il est clair que les juges n’ont pas l’air impressionnés par l’immunité présidentielle – ça peut paraître inouï, mais c’est comme ça. Mais il a tort aussi : si l’enquête sur ces livraisons d’argent avait été immédiate, cet épisode aurait eu lieu fin 2010. Donc c’est plutôt la passivité de la justice qui fait que l’affaire ressort en pleine campagne. C’est une autre constante de la Ve République : le pouvoir mise toujours sur le zèle des procureurs ; il ne se méfie jamais assez de leur excès de zèle.

    http://www.lepoint.fr/politique/parti-pris/b-comme-bettencourt-b-comme-boomerang-05-04-2012-1448586_222.php

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  3. Merci infiniment pour cette belle rencontre et cet article sur ton blog concernant notre production musicale! Nous en sommes très touchés par ton geste de partage et tenons à t’en remercier publiquement! La magie d’internet, c’est cela aussi comme tu le dis si bien! Au plaisir d’une rencontre réelle, un jour, qui sait? Ce sera avec très grand plaisir en tout cas, histoire de partager un petit bout de vie, sereinement et en toute amitié!
    Bonne journée à toi, félicitations pour ton blog auquel nous souhaitons ainsi qu’à son auteur une très belle continuation!
    Gilles, Fred et les autres, tous les autres!!! Vive la musique, vive l’homme, vive le partage…!

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