des milliers de licenciements planqués sous le tapis bleu avant la #présidentielle2012…

 

 
la droite a trouvé la solution : non pas les interdire, mais simplement les différer !

Voilà une information qui n’étonnera personne, tant la sarkozie nous a habitués à la désagrégation de nombreuses valeurs morales… Elle nous est apportée par le magazine Challenge (qui n’est pas vraiment sous la coupe de dangereux gauchistes,  je tiens à le préciser pour d’éventuels lecteurs néophytes en politique), et écrit sous la plume,  probablement au clavier,  parFanny GuinochetFanny Guinochet. Nous étions nombreux à nous douter de ce genre de pratiques, mais voilà qu’elle nous est confirmée au grand jour dans son article. Sous le titre « Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections », la journaliste nous révèle que plusieurs patrons, et non des moindres, ont reçu des pressions de la part du Ministère du Travail pour retarder leurs plans sociaux. PSA, Renault, la FNAC et AREVA, notamment, ont reçu des instructions pour repousser de quelques mois leurs projets de licenciements.

Voilà qui fera plaisir aux électeurs de Sarkozy qui se verront remercier de leurs bons et loyaux services… après avoir voté pour lui. Non, non, ne le remerciez pas. C’est tout naturel… Cet homme est décidément exquis.

Comme le dit si souvent l’ami Juan, bien qu’il ait fait exception aujourd’hui,  « ami sarkozyste, es-tu là ? »  Sauf que moi, je n’ai pas d’amis sarkozystes. Juste des bayrouistes et c’est déja suffisamment dur à supporter comme cela…

 Ceci écrit, voilà une information qui prend toute sa saveur le jour même où le Sénat,  dont on nous dit qu’il est à majorité gauchiste (non, non, je ne glousse pas) vient de refuser un projet de loi visant à interdire (quoi de plus normal ?) les licenciements boursiers… 

Voilà qui sera certainement de nature à rassurer  la bourse, en France aussi. C’est pourquoi je surenchéris sur Juan en m’exclamant : « ami socialiste, es-tu là ? »

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