Moranopathie

merci na !

 

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« La Morano, elle est vulgaiiiire !!!!  » (Et en plus hystérique).

 

Si quelqu’un doutait encore de ce que la Ministre chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle était d’une vulgarité sans nom, je remercie Roger_Smith__ sur twitter de nous en avoir apporté la démonstration grâce à la copie d’écran si dessus. Car sans lui, nous ne saurions pas à quel degré de bassesse un membre de gouvernement UMP peut se livrer… tout cela pour avoir le dernier mot. Et cela n’a rien à voir avec son milieu d’origine. Fouiller dans la vie privée des gens pour en retirer le pire, ça, on peut tous faire. Mais nous, on s’en abstient : nous avez-vous jamais entendus par exemple faire grief à Mme Dati de la conduite autrement plus grave de ses frères, malgré tout le mal qu’on peut penser de son positionnement politique ? On peut être en effet issu d’un milieu populaire et posséder néanmoins des valeurs un peu plus nobles. En outre, je ne suis pas certain qu’elle fasse vraiment honneur à ses origines en passant ses journées sur twitter comme n’importe quel quidam désœuvré (n’a-t-elle donc rien d’autre à foutre ?), ainsi qu’en défendant une politique si contraire aux droits des plus modestes. Qu’elle revienne donc d’où elle vient, au HDL, par exemple, à la rencontre de la population, sans garde rapprochée, et on en reparlera, de son orgueil démesuré, qui dépasse si visiblement son étroitesse d’esprit… Surtout après ce qu’elle a fait à une modeste petite vendeuse pour un simple accrochage verbal, aujourd’hui toujours au chômage grâce à ses bons soins.

 Madame, je ne vous félicite pas. Vous n’êtes définitivement pas de notre monde. Vivement que vous aussi, on ne vous revoie plus… et que vous disparaissiez enfin dans la valise de ce petit homme inculte qui nous gouverne si mal.

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3 réflexions sur “Moranopathie

  1. Morano : l’archétype de la « réussite » sous le ciel de nos putrides démocraties…
    Juste pour rappeler, si besoin était, qu’il y en a vraiment marre de ces chacals.

    « Le directeur, (…) s’y connaît en combines (…)? (…) pour venir ici, n’est-ce pas, faut être prêt à tuer père et mère! Alors? … (…) ce prédécesseur me fit l’effet instantané d’être un fameux chacal. »
    Céline, Voyage au bout de la nuit, 1932, p. 210.

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