Proposition d’analyse chromatique du paysage politique français…

 

  Résumons. Généralement (je suis une exception, il y en a d’autres) les rouges n’aiment pas les roses ni les verts. Les roses n’aiment pas les verts ni les rouges. Les verts n’aiment pas les roses ni les rouges. Les bleus et les blancs n’aiment ni les rouges ni les roses ni les verts. Les bruns n’aiment personne, et se bouffent entre eux.

 Moralité : comme une majorité de plus en plus conséquente de nos concitoyens est soit aveugle, soit myope, soit daltonienne, il va être bien difficile (impossible n’étant pas français) de créer un arc-en-ciel ! 

 Va pourtant bien falloir un jour accepter de mélanger nos couleurs…

nb : ah, zut ! je m’aperçois que j’ai oublié les oranges… c’est ballot, hein…. Mais symptomatique : pour moi, z’existent pas.

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5 réflexions sur “Proposition d’analyse chromatique du paysage politique français…

  1. Nous, nous aimons bien les verres de vin rouge, le vin de Savoie appelé aussi « vin jaune », nous prisons bien aussi le mordoré calvados, l’opalescent poiré, le flamboyant Cognac ou le chatoyant pinaut des Charentes mais asses peu cette cavalcade de chiottes pour quelques lunettes de plus aux prochaine déjections…
    Nous détestons tout particulièrement le bleu UMPIiste, le vert/rose se mélangeant au pied du trône, juste à côté de la chasse d’eau.

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  2. Et si tu mets du blanc dans du rouge, ça peut devenir dangereusement rosé…. Certains ont essayé de rajouter du orange dans le rose mais ça n’a fait que rester orange. Vu que le jaune mélangé au blanc fait du jaune, que le bleu vire parfois au marron avant de devenir rouge foncé, je me dis que cette histoire de couleur donne une vision bien noire

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  3. En tant que noir assumé (politiquement s’entend), intrinsèquement indépendant, et hips ! réassumé en ce premier jour du beaujolpif « nouwau », jjje mmmets en première ligne (hips) le Pineau, çui que mon pôpa faisait, et que gamin j’étais chargé de répartir au niveau des charges de fabrication aux sociétaires de l’alambic intercommunal (il faut dire qu’à l’époque les p’tits qui continuaient leurs études étaient rares) quand j’étais en vacances de printemps, après les bouilles. Mon pôpa, il était commissaire aux comptes, mais qui faisait le boulot ? Non, je ne lui en veux pas, lui n’avait pas de vacances.

    Anecdote, ancienne : mon grand-père, rentrant de l’une des rares perms’ qu’il a connues quand, après avoir subi 3 ans moins 50 jours, a dû rempiler d’office pour cinquante mois de vraie guerre, est rentré au front dûment approvisionné de bouteilles de Pineau maison. Dans le train de retour, beaucoup de Marseillais également bien pourvus de pastis. Que pensez-vous qu’il arriva ? A la fin, c’est au goulot que les natifs du sud engloutissaient le traître breuvage. On peut imaginer l’arrivée.. Mon grand-père était avant la déclaration de guerre dans une garnison dont le propriétaire mitoyen n’était autre que le président de la république de l’époque, Monsieur Poincaré. Mon grand-père lui a d’ailleurs présenté les armes, un jour où il était de faction devant la caserne. C’était avant la guerre, bien sûr.

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