#UMPanique

  Droitistes, dépêchez vous d’aligner vos arguments à deux balles ! Le compteur tourne…

@nobr_: J’espère que Moody’s ne regarde pas la convention UMP. Ils seraient tellement atterrés qu’on passerait direct de AAA à D ! #UMPanique

Consacrer exclusivement une convention UMP au projet socialiste, voilà qui m’hallucine… je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles. Comment peut-on perdre un temps (et de l’argent…) aussi précieux en période de crise alors que l’ennemi est à nos portes ? Ils n’avaient donc rien de plus urgent à faire, tous ces ministres et autres secrétaires d’un état moribond, embrigadés pour l’occasion ? Pas de programme à construire  ? Faut dire qu’on l’attend toujours… pour en parler !

 Pendant deux heures, une quarantaine de personnalités de la majorité, dont une quinzaine de ministres, se relaieront à la tribune du Pavillon Gabriel à Paris. (source)

 Bon, j’avoue, j’ai regardé un peu, histoire de voir de quoi je pérore, mais mon opinion est faite. Les arguments que j’y ai entendus de la part de ces ténors de la majorité qui chantent comme des casseroles m’ont rempli de consternation. Par exemple, je suis tombé en revenant du boulot sur le moment où Mariani critique le projet de vote des étrangers. C’est confondant de bêtise et de pauvreté idéologique. « Ils paient des impôts ici ? » Qu’importe puisque « L’époque du vote censitaire est révolue depuis longtemps ». Il faut dire que cette droite si populaire que les français donnent même Hollande gagnant à 60 % a cru bon de faire paraître dans un journal connu pour son esprit Républicain, Minute, une pétition nationale contre le droit de vote et d’éligibilité des étrangers en France pour s’opposer à une mesure incluse dans le projet socialiste… Rien que ça, ça me fout en rogne. Alors, pensez, le reste… Je me suis cassé de devant la télé pour aller voir sur le net ce qu’ils sortaient d’autre comme conneries, histoire d’ abréger mes souffrances. Enfin, le terme est impropre. J’éprouvais plutôt de la pitié, et le sentiment d’un épisode assez ridicule, monté en hâte pour riposter à l’envahissement des médias par les primaires socialistes, au point d’éclipser la majorité. Sur le plan de la com, un désastre sans précédent, qui a du mettre en rogne l’autocrate qui nous gouverne, peu suspect de sens démocratique… et c’est ça, tant mieux. Rien que pour ça,  ça me réjouit.

Le reste est de la même haute volée… Voici un petit florilège de leurs pensées profondes :

1> Le projet du PS, c’est « 255 mds euros sur 5 ans plus 126 mds euros de hausse d’impôts. Le projet socialiste, « c’est plus de dépenses publiques, plus de taxes, plus de déficit » (JF Copé)

 2> François Baroin « promet qu’en deux minutes, la facture socialiste sera adressée aux Français »

 3> « Une France juste qui agit et protège les plus faibles ». Jean-François Copé

 4> « Il faut aider les hommes et les femmes à retrouver un emploi ».. Michèle Alliot-Marie

 5> « Avec des papiers, on a toute sa place en France, quand on a pas de papier, non ». Thierry Mariani.

 6> »Ce que vend le candidat socialiste, c’est de l’utopie! » (Copé)

 7> « Beaucoup des responsables du PS, pas François Hollande, ont exercé des responsabilités, ils devraient savoir ! » (Baroin)

 8> « S’il fallait des postes supplémentaires pour réussir, ça se saurait . Luc Chatel, à propos des 60 000 postes dans l’éducation Nationale de Hollande.

 9> « Sur les retraites, puis les politiques sociales (création de places de crèches supplémentaires, ou encore l’augmentation de l’allocation handicapés adultes), l’addition du projet PS, présentée par l’UMP, atteint 195,5 milliards d’euros. Le ‘cling’ fait très caisse enregistreuse. »

 10> « Nous, notre rôle est d’éclairer le chemin ». Jean-François Copé

Si vous avez aimé la proposition 1, tapez 1. Si c’est la 5, tapez 5… (moi, sans vouloir vous influencer, je vote pour la 3, c’est vraiment la plus… inénarrable.

6 réflexions sur “#UMPanique

  1. Ils parlent désespérément du projet du PS(comme s’il n’existait que le PS), pour surtout laisser dormir les 10 années de gouvernement de droitistes, et finalement les 30 ans de Libéralisme. Avant, c’était les Trente Glorieuses. L’ère des salauds arrive maintenant à maturité.

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  2. Sarkozy veut « sauver le soldat Péchenard ».

    Avant la présidentielle, l’Elysée ne veut pas donner l’impression de « lâcher » le patron de la police.

    Le patron des « flics » ne doit pas tomber. Voilà le mot d’ordre de l’Elysée et du ministère de l’Intérieur, après que Bernard Squarcini, le n°1 du renseignement intérieur, a mis en cause Frédéric Péchenard dans l’affaire des fadettes. Avant le début de la campagne présidentielle et à quelques mois de l’élection, l’exécutif ne veut pas donner l’impression de lâcher le patron de la police, selon les informations obtenues par Europe 1.

    Le président et le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, suivent au plus près les développements de cette affaire de surveillance des sources d’un journaliste du Monde. Les deux hommes se sont vus il y a quelques jours pour mettre au point leur parade face à la mise en examen de Bernard Squarcini, le directeur centre du renseignement intérieur. Ils ont également préparé la contre-offensive en cas de mise en examen de Frédéric Péchenard, une hypothèse considérée comme de plus en plus crédible par l’Elysée.

    Malgré une pression judiciaire et médiatique de plus en plus forte, l’exécutif veut tenir le plus longtemps possible. Le ministère de l’Intérieur soutient bec et ongle les deux hommes.

    « Squarcini et Péchenard n’ont commis aucun délit » en contrôlant les factures téléphoniques d’un journaliste du Monde, martèle-t-on. Ils ont agi « pour des raisons de sécurité nationale ».

    Place Beauvau, on est persuadé que l’affaire retombera comme un soufflé : « ça durera trois jours et après on n’en parlera plus », assure-t-on. Mais surtout, on veut croire que « ce dossier n’intéresse pas les Français ».

    Mais Nicolas Sarkozy a également des raisons plus politiques et personnelles de vouloir couvrir ces deux policiers. Dans les hautes sphères de la police et du renseignement, l’affaire des fadettes commence à susciter un malaise. Et les dégâts seraient immenses si le président venait à « lâcher » Bernard Squarcini et Frédéric Péchenard, qui est par ailleurs son ami d’enfance.

    Enfin, les experts assurent que si le numéro 1 de la police était évincé, Nicolas Sarkozy aurait beaucoup de mal à le remplacer. « En cas de plan B, il a un problème de casting : tous les grands flics qui lui sont fidèles sont en fin de carrière », assure l’un d’entre eux interrogé par Europe 1.

    http://www.europe1.fr/France/Sarkozy-veut-sauver-le-soldat-Pechenard-775335/

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