Du droit de bloguer en toute liberté

Description d’une brève escapade à travers ma blogroll, à l’issue de laquelle il est probable que je ne vais pas me faire que des amis…M’en fous.

 Comme l’actualité n’est pas spécialement bandante, je suis allé faire un tour du côté de mes blogs amis, comme tous les week-ends, puisque j’en ai (enfin) le temps. J’ai aimé la liberté non partisane de Marco, pas enfermé dans un camp et qui va voter dimanche en son âme et conscience après avoir étudié le programme des différents candidats, et qui prend soin dans son titre de n’influencer personne. Allez voter, c’est tout. Le suivant dans la liste m’a traité de petit con (s’il n’y avait que ça…), je ne l’ai pas digéré, je l’ai donc zappé, ce n’est pas mon ami, et l’ai enlevé de ma blogroll. Il faut parfois avoir le courage de ses inimitiés. Bembelly en ce moment n’arrête pas de nous faire chier sur twitter avec le batave, je ne l’ai donc pas lu, ça lui apprendra. Brave Patrie est d’ordinaire bien plus hilarant, je n’ai donc pas tenu jusqu’à la fin… Désolé. L’ami Manach ne pond quand à lui jamais des billets sans intérêts, mais celui-ci est un modèle du genre. Déjà, rien que le titre ne peut que séduire les blogueurs épris de subversion et soucieux de liberté d’expression et d’information sur le net, comme j’en suis un parmi tant d’autres. Au travers d’un livre (consultable en totalité dans sa version PDF ici), il nous pose une question à laquelle sont confrontés tous les blogueurs puisqu’il nous parle de la censure opérée partout par des institutions qui emploient pourtant, pour seul exemple, des communicants qui n’ont pas le droit de communiquer en se connectant aux réseaux sociaux, ce qui apparaît particulièrement paradoxal :

 « La question reste donc aussi de savoir en quelle mesure votre fournisseur d’accès à l’internet (FAI), votre employeur, prestataire de service (y compris public, en bibliothèque, université ou école) pourrait d’aventure estimer que vos lectures seraient « indésirables« … »

 Merci donc à Jean-Marc d’avoir partagé avec nous cette trouvaille qu’il qualifie de Guide d’autodéfense numérique. Je vais m’empresser d’aller le lire. Je vous quitte. A plus.

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