La femme par qui le(s) scandale(s) arrive(nt)

(je n’avais jamais remarqué qu’il avait un si grand nez, le nain… Il se l’a fait refaire, depuis, ou bien ? En tous cas, merci au blog Noblesse et royauté -mdr- pour l’image…)

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Plus personne n’est censé l’ignorer, vu la déferlante de billets et d’ articles qui nous submergent jusqu’au dégoût, l’affaire Karachi est en train de prendre des proportions hors du commun. Au cœur des derniers rebondissements, une femme : Hélène de Yougoslavie, petite-fille du dernier roi d’Italie ¹ et accessoirement ex-épouse de Thierry Gaubert, qui risque de faire tomber en dominos une belle tripotée de corrompus et autres porteurs de valises autour de Sarkozy. Moi qui avait le sentiment confus (et je ne suis pas le seul) que ce mec là puait le mafioso, je ne me trompais pas de beaucoup…

Mais qui est cette femme jolie petite princesse ? Un portrait en vidéo :

Il n’est pas anodin de savoir que son mariage eut lieu à… Neuilly, avec pour maître de cérémonie un certain.. Nicolas Sakozy.

Si l’Élysée vous dit que notre Président ne la connaît pas, croyez ce que vous voulez. Maintenant vous savez. On vous aura prévenus.

NB. On ne se méfie jamais assez des femmes trahies… Tremblez, puissants de ce monde ! Yen a un par exemple qui a pu échapper une première fois à la justice, mais certainement pas deux

A lire aussi :

@SI

Le Monde

Nouvel Obs

L’Humanité

Le Parisien

Ps. Pas mal, la fille

¹ Je le savais bien qu’on lui trouverait d’autres rapports que Carla Bruni, avec Berlusconi, à ce brave petit Nicolas…

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6 réflexions sur “La femme par qui le(s) scandale(s) arrive(nt)

  1. La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption.

    Comme Bakchich le révélait le 25 juin 2008, la justice a ouvert à Paris un dossier concernant des enquêtes effectuées par une poignée de barbouzes pour le compte de l’ancienne Direction des constructions navales, devenue aujourd’hui DCNS. Des perquisitions dans les locaux de ce saint des saints de l’armement, où sont conçus et fabriqués les bateaux, frégates et autres sous-marins, et de DCN International (DCNI), sa branche commerciale d’alors, ont permis aux flics de la Division nationale des investigations financières (DNIF, un service de la direction centrale de la police judiciaire) de ramener du gros dans leurs filets : les preuves des filières de commissions distribuées par l’appareil d’État à l’occasion de la vente à l’étranger de ses frégates et ses sous-marins.

    Selon les documents récupérés, deux petites sociétés, Heine et Eurolux Gestion, créées au Luxembourg sous la houlette de Jean-Marie Boivin, un ancien cadre maison à l’entregent important (contacté jeudi 11 septembre 2008, il n’a pas souhaité répondre à nos questions) ont joué un rôle clé pour acheminer discrètement les commissions. Heine était utilisée avant la mise en place de la convention de l’OCDE, qui interdit de graisser la patte à des ministres ou fonctionnaires étrangers.

    Après l’entrée en vigueur de ce texte international, la structure Eurolux a été créée. « Après 2002, Eurolux a servi à contourner la mise en place de la convention OCDE de lutte contre la corruption », a expliqué l’un des mis en examen dans le dossier, comme l’a rapporté Le Monde.

    LE FEU VERT DE NICOLAS SARKOZY

    Les policiers ne s’y sont pas trompés et un rapport de la DNIF du 5 mars 2007, analysant ces documents, prête un rôle clé à Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget du gouvernement d’Edouard Balladur et homme de confiance du Premier ministre. On est alors en 1994 et les équipes de Balladur se préparent à entrer en campagne. Reconnaissant à la société luxembourgeoise Heine le rôle de tuyau à commissions, les flics évoquent dans leur synthèse que Bakchich a pu consulter l’un des docs mis sous scellé :

    « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s’est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l’élection présidentielle de 1995 ».

    Traduction : Sarkozy et Bazire, alors les deux plus proches collaborateurs d’Edouard Balladur et aujourd’hui meilleurs amis du monde (Nicolas Bazire fut le témoin de mariage du président avec Carla Bruni) ont donné leur feu vert à la création par une société d’armement d’une structure planquée à l’étranger permettant la rémunération opaque d’intermédiaires et pouvant servir à la campagne électorale des balladuriens. Rien que ça.

    DE L’ARGENT BALADEUR DONT LES DESTINATAIRES RÉELS RESTENT MYSTÉRIEUX

    Interrogé par les policiers de la DNIF le 4 juin 2008, l’ancien directeur financier de DCNI confirme : « Nicolas Bazire est d’accord pour la création de Heine, comme M. Sarkozy ». Et le cadre en question d’évoquer des paiements relatifs à la vente au Pakistan de sous-marins à l’intermédiaire Ziad Takieddine, dont Bakchich a déjà noté le rôle majeur à cette époque dans l’entourage de Balladur et de François Léotard, alors ministre de la Défense.

    Ce mégacontrat avec le Pakistan, d’un montant de 840 millions d’euros devait, selon la déposition de cet ex-cadre de DCNI, rapporter 4%, soit 32 millions de commissions à Takieddine, via sa société panaméenne Mercor Finance. De l’argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux… Comme nous le révélions ici, l’intermédiaire jugé trop balladurien a été viré dès l’accession de Jacques Chirac à l’Elysée.

    Mais bon, tout cela semble relever selon le parquet de Paris de sujets tout juste bon à intéresser les journalistes… mais pas les juges. Les documents figurent pourtant au dossier des magistrats Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin : répartitions d’argent, contrats d’intermédiaires, sociétés immatriculées au pays du Grand Duc, tout y est si l’on veut bien gratter. Mais, habile procédurier, le procureur de la République Jean-Claude Marin a circonscrit l’enquête à quelques barbouzes payés par DCN. Ces derniers se renseignaient tous azimuts sur l’avancement du dossier des frégates de Taiwan, sur les activités d’Alain Gomez, l’ex-patron de Thomson-CSF (devenue Thales) ou sur le décès d’un employé de la même boite, Bernard d’Escrivan, dont la mort a semble-t-il intrigué la direction de DCNI.

    Mais sur les bénéficiaires réels des commissions des contrats d’armement, personne ne cherche à savoir.

    Laurent Léger, vendredi 12 septembre 2008.

    http://www.bakchich.info/La-police-judiciaire-cite-le-nom,04994.html

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