Les marchés ou l’humain : l’heure du choix.

 Puis-je me permettre, humble blogueur si peu connu que je suis, le crime de lèse-majesté de reprocher aux médias traditionnels de tant se centrer aujourd’hui sur le pseudo risque de Krach boursier qui finalement n’a pas eu lieu ? Faire couler tant d’encre, gâcher tant de papier, dépenser tant d’énergie pour un tel non événement m’apparaît plus que risible. Un vrai théâtre de guignol. Personne ne maîtrise plus rien, et surtout pas les spécialistes financiers qui nous ont foutu dedans… Regardez les donc pérorer dans le vide, ces Minc, Attali, et autres économistes aussi peu crédibles qu’ils sont sûrs d’eux…  !

 Par contre, ne serait-il pas plus urgent pour ces gouvernements de se préoccuper davantage des soubresauts de plus en plus visibles de certaines populations qui se révoltent, à travers le monde ? Eux qui se penchent si volontiers sur la santé des marchés… Après les révoltes arabes, la Syrie, la crise grecque, le mouvement des indignés un peu partout, et hier encore ce peuple israélien révolté, à qui on offre pour seule réponse une augmentation de 10 % du prix de l’électricité, quand tous ne parviennent pas à se loger… et les émeutes à Londres… ça pète de partout.

 Mais manifestement, le monde journalistique choisit les mêmes centres d’intérêts obsessionnels que les politiques que nous dénonçons : l’argent plutôt que l’être humain.  Il risque pourtant fort d’y avoir des vagues si l’on continue ainsi à presser ainsi le citron des gens aux 4 coins de notre petite planète ronde et bleue…. Comme une orange. Que les spéculateurs ont pressée jusqu’à plus soif.

 Va falloir que ça change. Le règne de la cupidité doit prendre fin. Les financiers sont allés trop loin.

 Et pendant ce temps là, la droite la plus bête du monde se consacre à de biens étranges priorités… et se lance des défis qui ne redorent pas vraiment le blason de notre humanisme perdu…  Mais est donc le capitaine ?

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