Et pendant ce temps là, nos cousins de gauche…

Au NPA, décidément, plus ça continue, plus c’est pareil… Malgré l’étiolement du Parti, les départs en masse, le gâchis de l’avant dernier congrès (qui rendait même cet aficionados de CSP un peu désabusé ), la surprise du retrait de Besancenot, on apprend que ce week- end,  à ma grande consternation, le déchirement s’est poursuivi…

On nous informe ici en effet que les débats sans fin et devenus sans intérêt –  vu le faible nombre des derniers combattants  – voient encore et toujours un morcellement des camps, en interne, qui contribue à l’écartèlement sans fin qui à mon humble avis ne cesse de signer leur arrêt de mort :

Une première motion,  soutenue par Christine Poupin (l’une des deux porte-parole du NPA) et Olivier Besancenot, qui l’a emporté d’une courte  majorité, prône l’arrêt des discussions avec le Front de gauche PCF-Parti de gauche ainsi qu’une candidature du NPA.

Une deuxième, avec Myriam Martin (la deuxième porte-parole),  qui propose  une poursuite des discussions avec le reste de la gauche radicale.

Et enfin une troisième,  (3% ) propose de se rapprocher de…  Lutte Ouvrière. On croit rêver…

Tout cela me désole, vraiment, moi qui ai connu pendant tant et tant d’années la vitalité de la LCR dans les luttes à défaut des urnes, et qui voyait en l’éclosion du NPA une avancée de la gauche radicale vers davantage de rationalité, d’efficacité politique, et de possibilité d’élargissement de la base électorale…

Les histoires d’amour finissent mal, en général.