le PS, cette vieille ruine…

Ainsi donc, aujourd’hui, à peine un regard hagard posé sur la toile (un peu trop lumineuse pour mes yeux endoloris…), je constate que Valls continue de faire des vagues à gauche… Comme c’est bizarre ! Tout ça pour ça ? Les 35 heures, seulement ?

Que ce soit du côté de la salle des pas perdus, que j’ai déjà signalé après coup dans mon billet d’hier, ou de l’un de mes champs favoris, celui des ruminants, ou encore plus récemment chez mon voisin lorrain, tous d’un cri unanime (pour une fois qu’un sujet nous rassemble !) réclament l’éjection de ce pantin qui a franchi la ligne rouge. Alors, qui qu’avait raison ? Gauche et droite, clivage dépassé ? Mon cul !

 

je vous invite pour clore le sujet des 35 heures (et démontrer que ce sacripant trop bien élevé et si propre sur lui qui sautille pour obtenir à n’importe quel prix un strapontin à droite de la scène est un con définitif qui ne maîtrise pas son sujet) à lire le billet si délicieusement détaillé d’hier du bon Gérard, dont on se demandera encore et toujours ce qu’il peut bien foutre au PS avec un tel positionnement alors qu’il serait si bien chez nous… Comme cela aurait de la gueule ! Bien plus que de continuer à s’égosiller en pure perte dans un parti qui ne l’entend pas.

je m’égare ? Je ne crois pas : Valls, Filoche, deux extrêmes d’un spectre qui ressemble à s’y méprendre au fantôme d’un parti autrefois de gauche. Et naguère puissant. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Qu’on se le dise !

Les fractures idéologiques dont souffre ce parti sont si nombreuses que le débat politique aurait gagné en lisibilité à le voir se dissoudre, franchement. Je considère que ses adhérents auraient pu se fondre sans difficultés majeures dans les partis connexes en fonction de leur sensibilité propre, que ce soit vers une vraie gauche, celle de combat, que j’affectionne, au sein d’ Europe écologie, voir du modem. Et pourquoi pas, pour les socialos les plus bobos et les mieux intégrés (désintégrés moralement ?) et les plus soucieux de la défense des intérêts des nantis, à l’UMP.

Epicétout.