(dèsa)voeux 2011 du Président Sarkozy

(Toute ma grattitude à DaffyDuke pour l’illustration pertinente de ce billet)

..

Merci à l’illustre Korben (via twitter) de m’avoir mis sur la piste de cette vidéo militante dont Numerama fait le centre d’une (mini) polémique… A vous de voir si elle doit enfler au point de faire du buzz… ou pas. J’avais en tous cas très envie de vous voir partager tout ça dans mes échos si personnels… Histoire de provoquer du débat. Aujourd’hui, la censure ?

Censure de parodie ou parodie de censure ? http://bit.ly/e1ymVp

 

j’en conclus (peut-être abusivement ?) que le PCF devrait attaquer dailymotion (ou l’INA, qui serait à l’origine de la chose ? Et à propos duquel Frédéric Mitterand à fait nommer un proche, aux méthodes de concertation plutôt curieuses… Ceci expliquerait-il cela ?) pour violation du code la propritété intellectuelle, comme le suggère en fin d’article Numérama.

Quant à moi, je m’en vais illico presto et fissa chez des amis pour deux trois jours. Y a pas que la politique dans la vie ! Bien le bonjour par chez vous…

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7 commentaires

  1. Omar Bongo a été le dictateur du Gabon du 2 décembre 1967 à sa mort, en juin 2009.

    25 mai 2007.

    Réception de Bongo : Sarkozy frappe fort.

    Il n’aura pas fallu 10 jours pour que le nouveau président accueille à l’Elysée le doyen des dictateurs africains.

    Omar Bongo est le doyen des dictateurs africains : 40 ans au pouvoir. Il est reconduit périodiquement à la tête de l’Etat à l’issue de scrutins ubuesques, après avoir muselé ou arrosé tous ses opposants. Toujours avec la bénédiction de Paris, pour qui il fait fonction de gouverneur d’un dominion de l’hexagone richement doté en pétrole.

    On avait peine à croire aux engagements de Nicolas Sarkozy à « refonder la politique africaine de la France sur des relations transparentes et officielles entre pays démocratiques » (programme de l’UMP), après qu’il ait précisément rencontré le vieil Omar Bongo, généreux donateur des partis politiques français devant l’éternel, à quelques semaines du premier tour.

    Peut-être Sarkozy croit-il vraiment que le Gabon est un pays démocratique… et que c’est la conception gabonaise de la démocratie qu’il compte importer en France plutôt que l’inverse ?

    A moins qu’il n’accueille Bongo que pour lui signifier sa rupture avec la politique de soutien aux dictateurs, comme le demande la cellule Françafrique, en saisissant symboliquement le patrimoine important dont jouit le potentat gabonais à Paris et en France ? Il n’est pas interdit de rêver. Pas encore… »

    http://www.cellulefrancafrique.org/Reception-de-Bongo-Sarkozy-frappe.html

    Mercredi 29 décembre 2010 :

    WikiLeaks : des détournements de fonds par Bongo auraient profité à des partis français.

    Près de 30 millions d’euros auraient été détournés de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) à son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis français, selon des notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks, visibles mercredi sur le site de El Pais.

    Cette information a été donnée quatre jours après la mort de M. Bongo, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l’ambassade américaine au Cameroun, précise le journal espagnol.

    Selon la même source, « les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l’argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy ».

    L’argent aurait profité « aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à (l’ancien président français Jacques) Chirac mais aussi Sarkozy ».

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h14SVl8xo8jbuIp9QSmjaQci-9Xw?docId=CNG.ca2d2f8ff37dcbf7a2c1b57b9809d526.5b1

  2. Les contribuables sont des cons.

    Démonstration :

    WikiLeaks 17/03/2008 : « Le problème actuel est l’insolvabilité des banques ».

    En mars 2008, six mois avant la crise, le gouverneur de la Banque d’Angleterre savait que les banques étaient en situation d’insolvabilité.

    La méthode qu’il préconisait pour tenter de résoudre le problème a été suivie à la lettre.

    Un des télégrammes dévoilés par Wikileaks concerne la situation financière des banques au mois de mars 2008.

    Soit six mois avant la crise financière de 2008.

    Vous trouverez le document en question à la fin de ce billet.

    Il révèle que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, savait que les banques étaient dans une situation d’insolvabilité certaine, pour ne pas dire totale.

    Pour y remédier il prônait deux actions conjointes : tout cacher aux yeux du public, et refinancement des banques par les États.

    PREMIÈRE ACTION : Trouver des moyens pour que les banques puissent refourguer leur créances pourries sans que ça se sache.

    Concrètement :
    – certainement pas au prix du marché, très proche de 0.
    – éviter que les banques demandent ouvertement de l’aide à leur Banque Centrale.
    – cacher à tout prix aux marchés (donc au public), le fait que les banques sont (étaient ?) en sérieuse difficulté.

    SECONDE ACTION : Recapitalisation des banques par les États.

    Constituer un groupe de pression d’États « amis » : USA, UK, et Suisse.
    Afin qu’ils incitent les autres États à re-capitaliser eux aussi les banques.

    ÉPILOGUE : Devinez quoi ?

    Tout c’est passé comme prévu !

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/wikileaks-17-03-2008-le-probleme-86409#commentaires

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