l’identité nationale malade de la peste

Ils l’ont fait…   Les cons.

Bien que les motifs puissent paraître « légitimes », je veux dire par là compréhensibles à certains, ils ouvrent donc  la boîte de pandore.

En ont-ils conscience, ces fous ? Et dire qu’il aura fallu un socialiste plus sarkozyste que le roi pour en arriver là… Plus rien ne sera jamais comme avant.

Et je rejoins Mamère quand il parle des sommets de l’obscénité politique.

Après la fin du droit du sol, prochaine étape de Sarkobesson : le droit du sang ?

Cette politique est à vomir. Laisser à penser à nos compatriotes qu’immigration et violence, y compris envers les policiers, est liée, porte un nom : xénophobie. A force d’agiter les vieux démons, on finit par voir sortir  leur gueule immonde du trou dans lequel ils auraient dû rester…  Et l’on peut observer, partout en Europe, que ressurgit le spectre de l’extrême-droite, qu’on croyait à jamais enterré.

Cette vision du monde, si peu généreuse, n’est pas la mienne, et ne le sera jamais.

 

..

Une réflexion sur “l’identité nationale malade de la peste

  1. Une déchéance sans échéance …
    Qui a dit que la peur a changé de camp ?
    C’est comme si les enfants d’immigrés voulaient à tout prix nous faire payer les pots cassés du passé décomposé.
    L’un d’entre eux, Malek Boutih parle de contre-culture pour nous signifier que les petits caïds de banlieue n’accepteront jamais la moindre identification. Ils ne se sentent ni immigrés, ni intégrés, ni assimilés… Points de suspension !
    En vérité, ils ne partagent avec nous, pas le moindre sentiment… c’est le ressentiment qui les caractérise ou les stigmatise.
    Déni de culture. Non ! ce serait plutôt la culture du déni : déni de nos valeurs, de nos institutions et de notre mode de fonctionnement. A tort ou à raison
    C’est toujours non… même pour dire oui.
    Est-ce un délit ? Est-ce un crime ?
    De voir des jeunes gens brûler ce qu’ils sont censés adorer ? Et de haïr le sol sur lequel ils sont nés ? Nous y sommes peut-être pour quelque chose ? Un peu… beaucoup… malheureusement.
    Et s’ils ne sont pas contents d’être français, c’est peut-être parce que nous n’avons pas encore trouvé les mots pour leur parler.
    Le seul qu’il faudrait commencer par éliminer : c’est l’identité. Sinon nous ne leur ferons jamais avaler le miel ou le fiel de la citoyenneté.

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20Identite

    J'aime

Les commentaires sont fermés.