Le masque vert de Nicolas

Il est toujours instructif, en matière de politique, de vérifier l’adéquation ou l’écart entre le discours et les actes. Et, pour seul exemple très significatif, entre les paroles et les budgets réels… Tous les décideurs le savent (trop)  bien.

Ainsi, ce gouvernement qui s’est rendu célèbre par sa pléthore de Grenelle (envie d’effacer le général, trop grand pour lui ?), va baisser significativement le budget de la mission écologie.

CQFD. Et Mr Hartmann, porte-parole de  France Nature Environnement, que j’ai entendu ce matin sur France Info (voir son interview ici) a bien raison de déplorer la contradiction qu’il y a de prétendre faire de la défense de l’environnement une priorité tout en baissant les crédits dudit ministère… Quel jeu de dupes !

J’espère qu’un autre Nicolas tirera à l’avenir les conséquences de cette humble constatation…

Car pour moi aussi, l’écologie, ça (aurait pu) commence(r)  a bien faire ! Mais sans lui. Et ses industriels qu’il protège si ostensiblement, au mépris de la planète et des plus démunis, comme nous le démontre si clairement l’affaire, malgré toutes les dénégations des vierges effarouchées de l’UMP… qui usurpe son sigle, en nous retournant l’argument du populisme, alors qu’il a tant dragué sur les terres du front National.

Encore un exemple de rhétorique inversée comme en est si coutumière une certaine droite… peu encline à faire respecter « une certaine idée de la France ». Qui commence par le respect de ses engagements. Ainsi, en 2007, au chapitre Environnement, on pouvait lire dans les promesses de campagne du candidat Nicolas :

« Le développement durable doit devenir une dimension essentielle de toute l’action publique. Ce n’est pas un choix, c’est une urgence, une nécessité

Comme aime à l’écrire l’ami Juan, dont je vous invite à lire l’intéressant abécédaire des promesses non tenues de NS :

« ami Sarkozyste, où es-tu ? »

4 réflexions sur “Le masque vert de Nicolas

  1. Balle de démission
    Il n’y a pas d’autre pouvoir que le pouvoir de l’image
    Et quand on le conjugue avec l’image du pouvoir
    On obtient une pléiade de démissions
    Pourquoi l’image a t- elle ce pouvoir ?
    A cause du nombre de gens qui la regardent.
    Et que font ceux qui le regardent ?
    Ils se forgent une opinion.
    Et que fait l’opinion ?
    Elle exerce une pression
    Sur qui ? Sur quoi ?
    Sur tous ceux qui font l’événement
    Et alors ?
    Aucune diffusion ne peut en faire abstraction
    Parce qu’il n’y a pas de publicité sans public
    Ni de public sans duplicité.
    Un ministre et deux secrétaires d’état en voie de destitution
    Et le cinquième pouvoir, celui de l’opinion, en voie de consécration.
    En 2 temps, 3 mouvements on est passé de la télécratie à la médiocratie…
    N’importe qui associé à n’importe qui pour imposer n’importe quoi…
    Et si on renvoyait à l’opinion une mauvaise image d’elle-même, peut-être qu’elle finirait par démissionner !
    http://www.tueursnet.com/index.php?video=Balle%20de%20demission

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