Portrait d’un « philosophe » en couleuvre vipèrine

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Morandini est ravi de lâcher cela sur son blog comme un paparazzi qui aurait volé la petite culotte de Madona pour la vendre à Voici… je me suis donc demandé, en sélectionnant cette information, ce que pourrait être ma plus value en vous la livrant ici, à part m’en démarquer en disant beurk ça pue, et en mimant « l’air pincé de la reine d’Angleterre qui aurait trouvé un caca d’oiseau dans son assiette à dessert ».

J’ai commencé par retirer de leur contexte parasitaire les deux phrases qui fondent la polémique pour les regarder froidement, dans le blanc de la page web. La première concerne Rachida Dati :

« Quand on sait que quelqu’un se fout de l’Europe comme de l’an 40 et qu’il tire la principale liste aux élections européennes, ce n’est pas bon pour la politique. »

Cette assertion détient sans conteste une part de vérité puisque nous avons été nombreux à visionner la fameuse séquence où elle croit le micro fermé (voir ici) au parlement européen, et qu’elle avoue sa lassitude et son désintérêt. Par ailleurs, nous savons aussi qu’elle y a été contrainte et forcée par Sarko le fâcho, qui n’avait pas digéré que Rama Yade, elle, ait le cran de refuser. Que l’attitude et les propos de Madame Dati déshonorent la fonction politique sont donc d’une réalité indubitable. On peut pinailler sur le fait que Monsieur Ferry se serve d’une expression dont ses détracteurs (comme les miens quand je l’utilise aussi dans l’un de mes billets (y a toujours un troll bien niais qui plonge à cet endroit là !) pourraient relever que l’an 40 recèle une importance historique cruciale dont il s’agit de ne pas se moquer. Mais là, vraiment, c’est chercher des poux dans la tête du chauve….

j’avoue donc : de ce côté là, je repars bredouille. Après avoir disséqué la grenouille, je n’ai donc pas « trouvé son âme à la pointe de mon scalpel ».

Passons dans ce cas à la citation suivante :

« Si les critères de sélection des ministres, c’est d’être capable de faire la Une de Gala, je dis non »[…] « Rama Yade qu’on la mette ailleurs« .

Malgré mes diatribes gauchisantes et mon esprit franchement hémiplégique qui me font taper sur la droite assez volontiers, je n’ai jamais pensé que Rama Yade était une idiote, et qu’elle pouvait se résumer à l’image glacée que l’on donnait d’elle, ou qu’elle même devait donner aux médias pour se protéger de la bêtise générale. Qu’elle ne se montre pas aussi intéressée par le sport qu’elle le devrait, peut-être ne suis-je pas très bien placé pour en juger vu que moi non plus je n’aime pas ça.

Reste l’attaque gratuite et non étayée de Luc (ce qui à l’envers fait cul, je tiens à le signaler expressément, puisque c’en est un, et de basse-fosse… pour les pensées !) quant à la plastique ma foi fort plaisante de Rama, je me dis qu’effectivement, si je ne me lasse pas de l’admirer, je me débarrasse plus volontiers visuellement de la trogne de Monsieur Ferry. Surtout quand il éructe et bave… et qu’il nous accable de son mépris et nous vomit toute son aigreur, ce qui vous en conviendrez aisément, ne nous apparait pas particulièrement philosophique.

Sans compter que sa carrière somme toute assez brève de Ministre de l’éducation nationale dans un gouvernement de droite ne nous a pas laissé de souvenir impérissable.

Mais retenons un point : ce Monsieur parle là de la sélection des ministres… Malgré tout le mal qu’il pense de celle que nous venons de citer, n’y aurait-il point là comme une pointe de jalousie ? Elle est très mauvaise conseillère, et ne fait manifestement pas la gloire de celui qui s’y livre.

Conclusion : Luc Ferry est un fat outrecuidant ainsi qu’une outre vide. CQFD. Épicétout !

(L’ais-je bien jouée ?)

2 réflexions sur “Portrait d’un « philosophe » en couleuvre vipèrine

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